Se regarder avec douceur : la base invisible de la confiance en soi

La confiance en soi n’est pas quelque chose que l’on “obtient” un jour, une fois que tout est enfin réglé.

Elle se construit dans l’introspection, l’écoute de soi et la douceur que l’on s’accorde au quotidien.

Dans un monde qui valorise la performance, l’adaptation permanente et le dépassement de soi, apprendre à se regarder avec bienveillance peut sembler contre-intuitif… et pourtant, c’est souvent là que tout commence.

La confiance en soi commence très souvent par un acte “simple” mais radicale : changer le regard que tu poses sur toi-même.

Cet article est une invitation à explorer un chemin plus lent, plus conscient, plus respectueux : celui de l’introspection douce, comme base d’une confiance en soi plus stable, plus ancrée et plus vivante.

Au fil de l’article, tu auras des questions : ce sont des invitations à te regarder différemment.

Rentrer dans ce sujet fascinant de la confiance en soi 

6 moments différents.


Prends ton carnet, écris ce qui te vient avec les questions. Un jour à la fois, comme un moment de qualités que tu t’offres avec toi-même tous les jours.

Ce chemin d’introspection s’inscrit dans une démarche de mieux se comprendre, de renforcer la confiance en soi et de faire des choix plus alignés avec ce qui compte vraiment.

Afin de facilier ce moment, je te propose de le caler dans ton agenda. Fixe toi un moment ou tu sais que tu pourras aller dans tes carnets. Prépare toi avec de beaux stylos, de belles founitures.

Rentrer dans ce sujet fascinant de la confiance en soi

J’écris régulièrement des mails pour celles qui ont envie de se regarder avec plus de douceur, d’approfondir leur introspection et de renforcer leur confiance en elles, sans pression ni injonction.

Si tu en ressens l’élan, tu peux t’inscrire ici pour recevoir ces lettres.

6 clés pour se regarder avec douceur

1. Reconnaître ce qui est déjà là

Nous avons appris très tôt à repérer ce qui manque, ce qui ne va pas, ce qui pourrait être amélioré.
Ce que nous ne faisons pas bien, ce qui est à améliorer.


Rarement à reconnaître ce que nous faisons déjà, surtout quand cela paraît “normal”, “insuffisant” ou “pas assez”.

Et pourtant, chaque journée contient au moins une chose dont tu peux être fière.
Même discrète, silencieuse et sans témoin.

Se poser régulièrement cette question change profondément la relation à soi :

De quoi puis-je être fière aujourd’hui, même si personne ne le voit ?

Ce n’est pas de l’auto-satisfaction.
C’est une forme de justice intérieure.

Deux petites actions que tu peux faire pour ancrer cette habitudes de voir tes fiertés :

  • ✍️ Noter une seule chose dans ton carnet dont tu peux être fière
    (sans te justifier, sans expliquer, juste l’écrire)

  • Mettre une étoile dans ton agenda pour une fierté du jour
    (même minuscule, même invisible pour les autres)

Prendre un temps chaque jour pour tes fiertés, c’est t’accorder de l’importance et reconnaître ta valeur aussi.


Passons maintenant au sujet de l’écoute de soi, hautement essentielle dans cette confiance en toi que tu cherches peut-être

2. Réapprendre à s’écouter (vraiment)

Beaucoup de personnes savent écouter les autres avec une finesse incroyable.
Mais quand il s’agit d’elles-mêmes, quelque chose se coupe.

S’écouter demande du courage.
Parce que cela implique parfois de reconnaître des besoins ignorés, des élans refoulés, ou des limites dépassées depuis longtemps.

Et contrairement à ce que l’on croit : 👉 s’écouter ne signifie pas toujours ralentir.


Parfois, cela veut dire se remettre en mouvement, retrouver du sens, de la vitalité, une direction.

La vraie question n’est pas :

Est-ce que je m’écoute ?
mais plutôt :
Qu’est-ce que je risque si je commence à m’écouter ?

Réponds tranquillement dans ton carnet 

Et pour venir compléter ton introspection, je te propose une action : 

  • Écris pendant 5 minutes, sans t’arrêter
  • Et surtout : sans te relire

Le “sans te relire” est essentiel.
Il permet à ton mental de se mettre en pause, et à ce qui est plus profond de s’exprimer sans être censuré par le fameux : « Non, tu ne peux pas penser ça quand même… »

Maintenant que tu commences / continue de t’écouter, passons à l’apaisement.

3. L’apaisement n’est pas une absence de lucidité

On associe souvent l’apaisement à une forme de déni ou de retrait du monde.
Comme si être apaisée signifiait ne plus voir ce qui va mal.

En réalité, l’apaisement profond naît quand tu fais la différence entre :
–  ce que tu peux changer
–  et ce que tu ne sais absolument pas changer

Il ne vient pas uniquement du repos, mais aussi de l’action juste :
celle qui te nourrit au lieu de t’épuiser.

La question que tu peux te poser :

Que signifie pour moi être une personne apaisée ?

Crée-toi une liste de ressources personnelles : ce qui t’apaise, t’ancre ou te redonne de l’énergie. C’est un acte de soin essentiel, tout autant que le repos.
Pas pour fuir, mais pour tenir dans la durée.

Comprendre ce qui te fait du bien pour honorer tes besoins, l’objet du chapitre suivant justement.

4. Identifier et honorer ses besoins

Un besoin ignoré ne disparaît pas.
Il se transforme souvent en fatigue, irritabilité, culpabilité ou jugement intérieur.

Apprendre à nommer ses besoins, précisément, change tout.
Et leur donner un niveau d’urgence permet de sortir du flou.

On sait que s’écouter est important.
Et pourtant, très souvent, nos besoins passent après ceux des autres.

Pas de manière volontaire. Pas de manière visible.

Par exemple :
Quand tu sers un plat et que tu donnes la meilleure part à tes enfants.

Tu vas peut-être me dire : « Ce n’est pas un besoin. »

Et pourtant… c’est déjà révélateur.
Parce que si, dans les petites choses du quotidien, tu te mets toujours en dernier·e…
👉 que se passe-t-il quand un vrai besoin se présente ?

Se demander :

Si j’écoute ce besoin maintenant, qu’est-ce que je risque ?
Et si je continue à l’ignorer, jusqu’où cela peut-il me mener ?

Ce n’est pas une question de perfection, mais de responsabilité envers soi-même.

Si tu aimes ce type d’introspection douce, je partage ce genre de réflexions par mail, à un rythme respectueux.

5. Adoucir le jugement intérieur

Nous sommes souvent beaucoup plus dures avec nous-mêmes qu’avec n’importe qui d’autre.

Ce jugement intérieur constant n’est pas une vérité.
C’est un conditionnement.

Changer la manière dont tu te parles, même par un geste minuscule, un contact conscient, une phrase plus douce, ouvre une nouvelle relation à toi-même.

D’ailleurs, pose toi aussi cette question : qu’est-ce que la douceur, pour moi, aujourd’hui ?

Et parfois, ce n’est pas “changer” qui guérit.
C’est arrêter de se battre contre ce que l’on est déjà.

L’action de cette clé peut t’y aider 👇

Choisis un “défaut” que tu te reproches souvent.
Un comportement. Une habitude. Une facette de toi. Choisis le en conscience.

Écris-le dans ton journal.

Puis écris simplement en dessous :

« C’est ok. »

Sans chercher à corriger.
Sans promettre de faire mieux.
Juste accueillir ce qui est de toi. Sans jugement.

6. Retrouver le lien avec son enfant intérieur

Prends un instant.
Et imagine ton toi de 8 ans devant toi.

Pas celui ou celle que tu étais “sage”,
mais l’enfant que tu étais vraiment :
curieuse, sensible, spontanée, joueuse… parfois déjà très sérieuse aussi.

Beaucoup de femmes que j’accompagne me disent la même chose :
👉 « J’ai arrêté d’écouter cette part-là… mais je ne sais plus quand. »

Peut-être que toi aussi :

  • tu as appris à grandir vite alors que tu voulais aller lentement
  • à mettre le jeu de côté pour être rentable
  • à devenir responsable et oublier l’imprévu
  • à faire passer le “raisonnable” avant l’élan

Et pourtant… cette part n’a jamais disparu.
Elle attend juste qu’on lui redonne une place.

Il existe en toi une part plus jeune, plus spontanée, plus sensible.
Pas pour vivre dans le passé, mais pour comprendre ce qui t’anime encore aujourd’hui.

Se reconnecter à cette part, c’est :
– redonner une place au jeu
– à l’élan
– à l’imprévu
– à la curiosité

Et se poser une question puissante :

Si l’enfant que j’étais me regardait aujourd’hui… que me dirait-elle ?

Souvent, les réponses surprennent.

Et c’est là toute la magie d’aller rencontrer cette part de toi

Se regarder avec douceur n’est pas un luxe

C’est une base.

Une base pour :
– une confiance plus stable en soi qui se renforce de jour en jour
– des choix plus alignés avec ce qui est juste pour toi (en lien avec tes valeurs)
– une relation à soi moins violente
– et une vie intérieure plus paisible et toujours aussi riche

Et tout commence là : par un regard un peu plus juste sur soi, plus vrai.

Ce travail d’introspection est souvent au cœur d’un coaching de confiance en soi, lorsqu’il est abordé de manière holistique, respectueuse et profondément humaine.

Ce travail commence ici… et je le poursuis dans mes lettres.

Se regarder avec douceur n’est ni une faiblesse, ni un renoncement.

C’est un acte profondément conscient, parfois même courageux, dans une société qui nous pousse à faire toujours plus, souvent au détriment de notre monde intérieur.

L’introspection permet de mieux comprendre son fonctionnement, d’identifier ses besoins, d’adoucir le jugement intérieur et de retrouver une relation plus juste avec soi-même. C’est souvent à partir de là que la confiance en soi peut réellement s’installer, sans violence ni pression.

Si ces mots résonnent pour toi, alors peut-être que le premier pas est déjà en train de se faire. Ce que tu viens de lire, c’est la porte d’entrée de mon travail.

Dans mes accompagnements, ce sont ces mêmes espaces que nous ouvrons : apprendre à s’écouter, comprendre ce qui se joue intérieurement, et faire des choix plus alignés avec qui l’on est vraiment.

Entre ces séances, j’écris aussi une newsletter. Elle permet de rester en lien avec ce travail d’introspection, de nourrir la confiance en soi et de laisser émerger, pas à pas, des décisions plus justes.

Sache qu’en plus tu reçois un ebook avec 5 clés pour te reconnecter à toi, même quand tu es épuisée.

Pour en savoir plus sur la notion d’introspection, découvre cet article sur Wikipédia.